14 mai prochain à 10h30 – Célébration de la Fête des mères

Crédit photo : Facebook

Le 14 mai prochain, nous allons souligner la Fête des mères lors de notre célébration de 10h30. Soyez des nôtres ! La Fête des mères peut être un bon moment pour se réconcilier, se pardonner… avec nos mères, nos sœurs… avec l’aide de Dieu.
Prions ensemble : Dieu, nous allons à toi en toute confiance pour retrouver une paix douce et réparatrice. En famille, il y a de grandes joies et de l’amour filial mais il y a aussi des occasions de frictions, de déceptions, de conflits mal ou non réglés, de souffrances, et même parfois, de violences ou d’abus. En ce jour de la fête des mères, aide-nous à faire la paix et à être dans la joie avec nos mères, nos grands-mères, nos sœurs et nos belles-sœurs. Nous te demandons de l’aide pour les difficultés que nous avons dans nos relations et nous comptons sur ton appui pour que nous soyons en mesure de nous pardonner à nous-même et de pardonner aux autres avec amour. Amen.

Carême 2017 – Ça veut dire quoi pour toi aujourd’hui ?

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Comment pouvons-nous donner un sens particulier à cette période qui précède la fête de la Résurrection du Christ, la fête de la victoire de la vie sur la mort, de la lumière sur la noirceur, de la paix sur la guerre et le conflit !
Lire cet extrait d’un site consacré au carême :
« Dialogue entre un père et son fils
– Mon fils, pourquoi t’échappes-tu sans cesse pour aller courir dans la forêt ?
– Mon père, je cherche Dieu, répond l’enfant.
– Mais, mon fils, Dieu n’est-il pas partout ?
– Oui, Dieu est partout !
– Et Dieu n’est-il pas partout le même ?
– Oui, mon Père, Dieu est partout le même ; mais vois-tu, moi je ne suis pas le même partout. La forêt m’aide à chercher Dieu !
Cette histoire nous pose une question toute simple : Où est notre forêt ? Où est le lieu où nous pouvons nous retirer pour chercher Dieu ?
Aujourd’hui, quelle place peut-on donner au Carême au sein de notre Eglise ?
Cela fait maintenant plusieurs années que l’Eglise Réformée retrouve l’utilité de ce temps précédant Pâques. Il n’existe, bien entendu, aucune règle institutionnelle en la matière. Mais le Carême peut, dans notre vie chrétienne, correspondre à un temps de réflexion. Une période pendant laquelle on peut se demander, ou se redemander, ce que signifie être disciple du Christ dans notre quotidien. Autrement dit, ce temps devient l’occasion de prendre du recul, de faire un bilan des orientations que l’on donne à sa vie. En mesurant l’écart entre la réalité et ce que Dieu pourrait attendre de nous. Cela procède plus de la réflexion que d’actes concrets, et plus de la pédagogie chrétienne que du fondement de la foi protestante. »
Tiré du site : http://www.careme-protestant.org
Vous pouvez aussi lire une réflexion profonde trouvée sur le site de la communauté religieuse catholique Les filles de la sagesse : http://www.sagesse.ca/francais/cms/article-942-reflexion-sur-le-sens-du-careme.html
Bon carême et belles prières et réflexions !

Pâques – la fête de la résurrection – du retour à la vie !

Le dimanche 16 avril prochain à 10 h 30, nous aurons le plaisir de célébrer la fête de Pâques. Une fête simple, remplie de joie, qui célèbre la résurrection, le retour à la vie ! Un grand message d’espérance face à l’adversité, la pauvreté, la haine, voir l’exclusion !
Un texte du site  carême-protestant propose une réflexion sur le sens de la résurrection :
« Luc, l’évangéliste, nous décrira également la rencontre du Ressuscité sur le chemin d’Emmaüs avec deux hommes qui parlent ensemble de leur bonheur perdu avec la mort de Jésus. Jésus a bien remarqué l’air accablé de ces deux hommes et il s’enquiert :
« Quels sont ces propos que vous échangez en marchant ? ».
Alors ils s’arrêtèrent, l’air sombre. L’un d’eux nommé Cléopas, lui répondit : « Tu es bien le seul à séjourner à Jérusalem qui n’ait pas appris ce qui s’y est passé ces jours-ci ! ».
« Quoi donc ? » leur dit-il.
Ils lui répondirent : « Ce qui concerne Jésus de Nazareth, qui fut un prophète puissant en action et en parole devant Dieu et devant tout le peuple. Comment nos grands prêtres et nos chefs l’ont livré pour être condamné à mort et l’ont crucifié ; et nous, nous espérions qu’il était celui qui allait délivrer Israël. Mais, en plus de tout cela, voici le troisième jour que ces faits se sont passés. Toutefois, quelques femmes qui sont des nôtres nous ont bouleversés : s’étant rendues au tombeau et n’ayant pas trouvé son corps, elles sont venues dire qu’elles ont même eu la vision d’anges qui le déclarent vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau et ce qu’ils ont trouvé était conforme à ce que les femmes avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu ».
Et lui leur dit : « Esprits sans intelligence, cœurs lents à croire tout ce qu’ont déclaré les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? ».
Et commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait. Ils approchèrent du village où ils se rendaient et, lui, fit mine d’aller plus loin. Ils le pressèrent en disant : « Reste avec nous, car le soir vient et la journée déjà est avancée ».
Et il entra pour rester avec eux. Or, quand il se fut mis à table avec eux, il prit le pain, prononça la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent, puis il devint invisible. Et ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur ne brûlait pas en nous tandis qu’il nous parlait en chemin et nous ouvrait les Ecritures ? ».
Jésus, qui n’a pas d’autre but que de rendre les hommes à l’espérance et au bonheur, ne fait pas prendre un autre chemin que celui qu’ils poursuivent. Il les rejoint sur ce chemin et il chemine à leurs côtés. Nous voudrions souvent que l’intervention de Dieu dans nos vies soit spectaculaire, change nos routes, modifie le profil de nos journées, qu’il nous emmène dans un ailleurs. Les chemins de Dieu ne sont pas autres que ceux des hommes. Nous le savons bien depuis que Dieu s’est fait homme en Jésus de Nazareth, mais nous acceptons difficilement qu’il ne nous fasse pas échapper à notre condition.
Le pas de Dieu n’est jamais un pas repérable en dehors de nos pas d’hommes. […] Le Ressuscité veut faire de nous des ressuscités, des hommes et des femmes libérés de tout ce qui les enferme, de tout ce qui brise la relation avec autrui.
Et c’est pourquoi la salutation de Jésus : « La paix soit avec vous ! » n’est seulement la banale salutation que traduit notre « bonjour », mais elle exprime cette plénitude de vie que la présence et la personne de Jésus apportent : « Je vous laisse la paix, je vous donne la paix ». Ce n’est pas un simple souhait, mais un don. Deux fois, cette formule reviendra dans le passage que nous méditons et, une fois encore, Jésus saluera les disciples ainsi en présence de Thomas.
Et c’est la joie qui surgit, joie de la rencontre, joie du partage et de la communion fraternelle. On a vraiment tout lorsque l’on a la paix, et la paix donne la joie. […]. Sa présence auprès d’eux scelle le succès de son sacrifice. Ses mains et son côté transpercés témoignent que le crucifié d’hier est le Ressuscité d’aujourd’hui. »
Au plaisir de vous rencontrer à notre prochaine célébration, bienvenue à tous et à toutes.